Sans vouloir être alarmiste, la “transition numérique” pourrait bien nous valoir quelques insomnies.

Comme je l’abordais dans mon dernier post “Pourquoi pas moi ?“, l’émergence incessante de nouveaux canaux de communication et de marketing en ligne commence à devenir un vrai casse tête.

– la généralisation des réseaux sociaux
– l’avènement des applications en ligne pour les appareils mobiles et fixes.
– l’arrivée des données agrégées en écosystèmes
– l’intégration du marketing comportemental
– la personnalisation extrême sur la base du capital client et du capital relationnel
– l’achat de trafic web
– le reporting dynamique

et tant d’autres leviers qui laissent les décideurs tellement perplexes que l’attentisme finit par amener certains de nos clients au bord du gouffre.

Comment rationaliser la présence de votre marque sur les médias ? Restaurer ou bâtir un esprit d’entreprise ? ou recruter les bons profils ?

La fracture numérique prend tout son sens aujourd’hui dans les secteurs du B to B. L’écart se creuse entre les prestataires numériques (experts parfois auto proclamés) et les entreprises (un peu perdues), à tel point que, du fossé, on passe allègrement à la crevasse…

La fracture s’est également ouverte car les entreprises traditionnellement plus tournés vers la conception et la production perdent pied devant le coût et la diversité des technologies digitales. Et ce qui est dommage, c’est que lorsqu’une initiative est tout de même mise en œuvre, la plupart du temps elle est jetée en pâture à un public qui n’y est pas préparé.
Nombreuses sont les solutions dédiées (Inter, Intra ou Extranet) dont l’efficacité est décevante par manque d’intégration et de promotion dans son contexte.

Dans cet océan d’inconnues, les entreprises françaises se mettent en ordre dispersé au e-commerce notamment et exploitent un peu plus les “valeurs sûres” (achats d’espace en ligne, de mots clés et campagnes d’ e-mailing).

Contrairement à ce que l’on voudrait leur faire croire, aucune marque, même dans le e-commerce, ne dispose en permanence de la palette idéale de moyens web marketing. La raison est liée aux évolutions permanentes des outils existants à l’apparition de nouveaux et à la disparition de certains.

Toutefois, les pratiques du B to C, habituellement plus réactif, ouvrent au B to B des voies intéressantes pour attirer des contacts et les valoriser sur le long terme.

Au delà des canaux comme Facebook, Tweeter, l’email marketing, l’hébergement de médias comme Youtube, Slideshare ou Flickr, il existe des supports très valorisants comme le e-learning , la médiathèque et les plateformes sectorielles offrant des possibilités d’interaction d’une immense richesse. Il faut bien entendu en connaître les spécificités et il faut aussi prévoir d’en analyser les retombées !

En conclusion, le constat n’est pas si noir si l’on admet qu’il n’y a pas de honte à ne pas savoir, et si l’on considère que le monde de l’entreprise est mu par l’esprit pionnier. N’a-t-on pas inventé les ponts pour passer les gouffres ?
Reste ensuite à convaincre le marchand et le pèlerin que l’ouvrage d’art lui fera gagner de nombreuses heures de marche.

La peur de l’inconnue technologique pourra bien entraîner quelques insomnies mais au final les plus passionnés associés aux plus pédagogues vous permettront de dépasser ce stade pour choisir le bon équipage et aller à la rencontre du monde.

Pour cela soyez accompagné par des guides respectueux, expérimentés, et libres dans leurs choix.

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